Questions fréquentes

    • En 2016, 21 751 voitures particulières électriques ont été immatriculées en France, dont :

         

      • 11 404 Renault Zoé (plus de la moitié des immatriculations totales) ;
      • 3 887 Nissan Leaf ;
      • 1 191 Peugeot Ion.
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    • Les Français s’intéressent de plus en plus aux véhicules électriques : la barre des 100 000 immatriculations a été franchie en mars 2017.

      Au 31 mai 2017, 108 316 véhicules 100 % électrique avaient été mis à la route en France, dont 12 250 en Auvergne-Rhône-Alpes.

    • Plusieurs modes d’acquisition sont proposés par les revendeurs :

         

      • L’achat de la voiture et de sa batterie ;
      • L’achat de la voiture et la location de la batterie ;
      • La location du véhicule et de sa batterie.
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      Généralement, un modèle électrique est plus cher que son équivalent thermique, compte tenu des technologies embarquées et du coût de la batterie.

      Ces coûts vont diminuer progressivement grâce à l’augmentation des volumes de production.

      Le faible coût de l’énergie électrique par rapport aux énergies fossiles, les frais d’entretien réduits d’au moins 30 % et la durée de vie du moteur participent à diminuer fortement le coût d’usage. Le Total Cost of Ownership s’avère plus avantageux pour un modèle électrique à partir d’un certain kilométrage. Ainsi plus la voiture électrique circule, plus elle est compétitive par rapport à un modèle thermique.

    • Oui, l’Etat participe activement au développement de l’électromobilité par l’attribution de subventions aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. Deux aides principales sont à connaitre lors de l’achat d’un véhicule électrique particulier ou utilitaire léger neuf : le « bonus écologique » et la « prime à la conversion », cette dernière étant conditionnée à la mise au rebut d’un véhicule diesel immatriculé pour la première fois avant le 1er janvier 2006.

      Pour l’achat d’un véhicule 100 % électrique, le Gouvernement offre :

         

      • Un « bonus écologique » d’un montant de 6 000 €, dans la limite de 27 % du prix d’achat ;
      • Une « prime à la conversion » de 4 000 €, le cas échéant.
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      Dans le cas de l’achat d’un modèle hybride rechargeable, dont les émissions de CO2 sont comprises entre 21 et 60g/km :

         

      • Le « bonus écologique » se limite à 1 000 € ;
      • La prime à la conversion s’élève à 2 500 €.
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    • La plupart des constructeurs automobiles proposent aux acheteurs soit de louer, soit d’acheter la batterie du véhicule.

      Il n’y a pas de formule à privilégier, la comparaison entre la location et l’achat doit se faire en se basant sur l’usage prévu du véhicule, la durée de possession estimée, le coût… La location permet de réduire le coût d’achat initial du véhicule, tandis que l’achat de la batterie permet de réduire les coûts d’usage dans la durée.

      Chaque offre propose des avantages propres :

         

      • A l’achat, les batteries sont garanties dans la plupart des cas jusqu’à huit ans.
      • Dans le cadre de la location, la majorité des constructeurs s’engagent à remplacer les batteries dès lors que celles-ci ne disposent plus d’une capacité jugée « suffisante », entre 75 et 80 % de la capacité initiale. De plus, une assistance dépannage est le plus souvent incluse dans les contrats de location.
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    • Le plus simple pour recharger son véhicule électrique consiste à le faire chez soi ou sur son lieu de travail, lorsque la voiture est stationnée pendant plusieurs heures.

      La recharge à domicile est financièrement attractive, puisqu’il faut compter environ 2 euros pour 100 kilomètres parcourus.

      Au domicile, l’utilisation d’une prise domestique standard 230 V ou d’une prise renforcée permet de facilement recharger la batterie en plusieurs heures sans grands investissements. Le temps de charge peut être significativement réduit grâce à l’installation d’une wallbox.

      Pour aider les particuliers à s’équiper d’une borne de recharge connectée, un crédit d’impôt de 30 % du coût d’achat est offert dans le cadre de la pose d’une wallbox. Une aide supplémentaire est possible en logement collectif avec le programme "Aide au Développement du Véhicule Electrique grâce à de Nouvelles Infrastructures de Recharge" (ADVENIR).

    • La durée de vie de la batterie varie en fonction de plusieurs critères : la technologie utilisée, la fréquence d’utilisation du véhicule, le nombre de cycles de charge effectués ou bien la puissance des bornes utilisées.

      Aujourd’hui, les constructeurs estiment que la durée de vie d’une batterie varie entre 10 et 15 ans.

    • Il existe déjà une filière du recyclage des batteries, utilisées dans les appareils portatifs par exemple.

      Lorsque la batterie n’est plus utilisée pour l’automobile, elle peut être utilisée en stationnaire pour dans des bâtiments d’activités ou d’habitation, pour optimiser l’utilisation des énergies renouvelables : on parle alors de seconde vie.

    • L’autonomie des voitures électriques varie en fonction de la capacité de stockage de la batterie et du mode de conduite. Les modèles les plus récents affichent désormais des autonomies théoriques supérieures à 300 kilomètres.

      L’éco-conduite permet d’améliorer fortement l’autonomie du véhicule. En effet, une conduite plus souple, l’anticipation du freinage permet de récupérer l’énergie cinétique et de réduire la consommation.

      Comme sur un modèle thermique, les accélérations rapides, la vitesse et l’utilisation de la climatisation impactent la consommation d’énergie.

    • La voiture électrique a longtemps été promue pour ses avantages environnementaux. En effet, l’absence d’émissions de particules fines et de gaz à effet de serre à l’usage est une réponse aux enjeux de pollution atmosphériques et aux nombreux pics de pollution auxquelles font face de plus en plus d’agglomérations françaises et les vallées alpines.

      Cependant, l’autonomie offerte par les différents modèles répond à la majeure partie des besoins quotidiens en déplacements des Français, puisque ces derniers parcourent en moyenne 31 kilomètres chaque jour.

      La voiture électrique est aussi bien utilisée en milieu urbain qu’en zones rurales ou périurbaines, là où il est plus aisé de recharger la batterie à domicile.

    • Les véhicules électriques sont parfaitement étanches et équipés de systèmes de sécurité pour couper l’alimentation en électricité si nécessaire. Il n’y a donc aucun danger à circuler ou brancher le câble de recharge sous la pluie.

    • Il est tout à fait possible d’utiliser sa voiture électrique par grand froid même si la capacité de la batterie est légèrement affectée.

      L’utilisation du chauffage peut impacter l’autonomie du véhicule. Il est alors conseillé de préchauffer la voiture à distance lorsqu’elle est branchée sur sa borne de recharge, afin de ne pas utiliser l’énergie stockée dans la batterie.

      Idem lorsqu’il fait chaud : le lancement de la climatisation peut être programmé avant l’utilisation du véhicule électrique.

    • En juin 2017, 18 050 points de charge accessibles au public étaient répartis sur 6 370 stations à travers le territoire français. Auvergne-Rhône-Alpes est la deuxième région la mieux équipée avec 705 stations de recharge accessibles déployées.

      D’ici à 2020, 20 000 nouveaux points de recharge publics devraient être installés en France.

    • Plusieurs réseaux existent aujourd’hui pour recharger son véhicule. Ils sont déployés par les collectivités territoriales, les syndicats d’énergie et des opérateurs privés dans des stations services, sur les parkings de magasins, dans les parcs-relais, chez les concessionnaires automobiles ou bien directement en voirie.

      Le tarif varie en fonction de l’opérateur, de la puissance délivrée et du temps de recharge. Dans de nombreux cas, il est possible d’obtenir un tarif préférentiel en s’abonnant au service.

      Afin de faciliter le passage d’un réseau à un autre et réduire le nombre d’abonnement à souscrire, il est également possible d’utiliser un badge RFID. Le prélèvement du paiement de l’ensemble des cycles de recharge est effectué mensuellement.

      Le paiement à l’acte de la recharge est également possible, par carte bancaire ou par téléphone portable.

    • Plusieurs sites Internet et applications mobiles répertorient et localisent les différentes bornes de recharge de tous les opérateurs. Chaque opérateur de mobilité dispose le plus souvent d’un site dédié à son propre réseau.

      La voiture est souvent équipée d’un système de navigation intégré localisant les stations de recharge.

    • Le temps de charge dépend de la puissance délivrée par la borne et de la capacité de stockage de la batterie.

      Les lieux de passage comme les aires d’autoroute accueillent des bornes de grande puissance alors que les parkings de bureaux, où le véhicule stationne plusieurs heures, peuvent disposer de points de charge de moindre puissance.

    • Une voiture électrique en charge normale demande autant de puissance au réseau que la résistance électrique d’un chauffe-eau. Il n’y a donc rien à craindre, d’autant plus qu’il n’y a aucune raison pour que l’ensemble du parc automobile électrique se recharge au même moment.

      De plus, les nouvelles technologies permettent de réguler la demande. Les bornes de recharge connectées et les compteurs électriques Linky participent à la gestion de la demande en énergie et peuvent, en cas d’appel de puissance au réseau trop important, limiter la puissance délivrée.

      Enfin, recharger son véhicule électrique durant les heures creuses permet de bénéficier de tarifs avantageux, lorsque la demande en électricité est au plus bas.

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