Les véhicules particuliers électriques

Il existe de plus en plus de modèles de véhicules électriques, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels. Les constructeurs souhaitent répondre aux attentes des automobilistes en développant une large offre. Avant de se convertir à l’électrique, il est nécessaire d’aborder toutes les facettes de cette révolution technologique.

Historique de l’évolution du véhicule électrique

Le premier véhicule électrique a été fabriqué en 1834 ! A l’époque, la facilité d’allumage est un avantage majeur par rapport aux modèles thermiques. Ce n’est qu’au début du XXème siècle que les véhicules essence supplantent les automobiles électriques, notamment avec le lancement de la Ford T. Moins chère et offrant une meilleure autonomie, la motorisation essence prend alors le dessus et domine le marché.

Les chocs pétroliers successifs vont relancer les recherches dans le domaine de la mobilité électrique, d’abord aux Etats-Unis en 1973 puis en France au début des années 1990. Plusieurs constructeurs vont alors présenter des véhicules existants équipés d’une batterie électrique. Les ventes de ces automobiles ne décolleront pas et le développement de nouveaux modèles sera abandonné, en raison de la faible autonomie et du poids des batteries.

De nombreux constructeurs ont depuis développé des véhicules spécifiques à cette source d’énergie. C’est ainsi le cas avec la Renault Zoé ou la Toyota Prius, première voiture hybride commercialisée à grande échelle dès 1997 ! L’enjeu principal consiste alors à créer des modèles plus aérodynamiques, afin de limiter la prise d’air et réduire la consommation d’énergie.

Une révolution grâce à la batterie électrique

Le pack-batteries est la pièce qui différencie un véhicule thermique d’un modèle rechargeable. L’énergie électrique qui y est stockée permet alors d’alimenter le moteur.

Ainsi, plus la capacité de stockage de la batterie est grande, plus l’autonomie de l’automobile est importante.

Plusieurs technologiques coexistent dans le domaine des batteries de traction, les chercheurs travaillant à développer des accumulateurs de taille réduite et de grande capacité à moindre coût.

La principale technologie utilisée aujourd’hui se base ainsi sur un couple électrochimique composé de lithium et d’ion (batteries Li-Ion). Ce procédé permet de parcourir de longues distances et offre une durée de vie conséquente : cette dernière se comptant en cycles de charge. Aujourd’hui, les packs-batteries des véhicules électriques moyens offrent une autonomie pouvant atteindre 500 kilomètres NEDC pour une durée de vie de plus de 1 500 cycles.

Des modèles pour toutes les énergies : électrique, hybride, hydrogène

L’ensemble des constructeurs automobiles s’est saisi de la question pour développer des modèles électriques. Alors que certains se consacrent uniquement au développement de l’électromobilité, à l’image de l’américain Tesla, la plupart marie les motorisations : essence, 100 % électrique, hybride simple ou rechargeable, 100 % hydrogène voire hybride électrique hydrogène. Toyota propose ainsi sa citadine Yaris en motorisation essence et hybride, la Prius est disponible avec une motorisation hybride ou hybride rechargeable, et la récente Mirai est quant à elle équipée d’une pile à combustible.

... et pour toutes les envies

Contrairement aux idées reçues, la mobilité électrique ne se limite pas aux petits véhicules urbains. Les constructeurs ont adapté leurs gammes pour permettre à tous, particuliers comme professionnels, de rouler plus propre sans émettre de polluants atmosphériques à l'usage.

Par exemple, Renault propose la Zoé, véhicule électrique la plus vendue en France, à côté de son quadricycle urbain Twizy. Groupe PSA démocratise l’électromobilité grâce à son modèle Ion en offrant un vélo à assistance électrique lors de l’achat du véhicule, le tout à un tarif attractif. Aussi, le constructeur Tesla participe au prestige de la mobilité électrique avec ses berlines Model S et Model X, bientôt complétées par la Model 3.

L’essai est certainement le meilleur levier pour entrainer les automobilistes à se tourner vers des modèles rechargeables, afin de combattre les idées reçues. Prise en main, confort et aisance de conduite, puissance du moteur ou autonomie : autant d’appréhensions à prendre en compte pour aider à la transition.

Une mobilité électrique partagée

En Auvergne – Rhône-Alpes, plusieurs solutions permettent aujourd’hui de découvrir la mobilité électrique partagée avant de se lancer.

A l'automne 2013, la Métropole de Lyon et le groupe industriel Bolloré ont lancé Bluely, premier service d'autopartage de voitures 100 % électrique dans la région. Aujourd’hui, plus de 300 véhicules « zéro émission » sont disponibles dans dix communes, directement en voirie.

A Grenoble, 70 véhicules électriques urbains développés par Toyota pour le projet CitéLib by Ha:mo, regroupés dans une trentaine de stations, permettent de se déplacer simplement dans la métropole iséroise.

Ces services se veulent complémentaires à l'offre de transport « traditionnelle », en permettant une mobilité décarbonée à moindre coût, tout en incitant à l’abandon de la voiture personnelle.

Illustrations : droits réservés

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